L’AVIATION MILITAIRE 1914-1918, Traditions et Héraldique », de Philippe Jourdan

Disponible sur notre site, «L’aéronautique militaire de 1914-1918, traditions et héraldique», de Philippe Jourdan, est devenu en quelques mois un livre référence sur le sujet. Salué par la critique, il doit figurer dans la bibliothèque de tout amateur de cette période et de l’histoire de l’aviation militaire. L’auteur le propose avec, en bonus, dédicace personnalisée et un ex-libris, pour les clients de notre site.

Philippe Jourdan explique comme il a conçu son projet : « Le 2 août 1914, la France comptait 23 escadrilles pour 138 avions. Quatre ans plus tard, ce sont 619 escadrilles qui auront été créées « administrativement » pour 371 unités opérationnelles. Plus de 54 000 avions auront été construits… et 17 000 pilotes formés. 

Ce livre, « L’Aéronautique Militaire 1914-1918 », qui recense et raconte l’histoire de ces 619 escadrilles, va au-delà du corpus d’insignes des 371 escadrilles opérationnelles, car c’est l’histoire de la naissance de cette Aéronautique Militaire qui deviendra l’ Armée de l’Air que j’y raconte, au travers des évolutions de cette guerre, par ses dates, ses combats, tant sur les fronts que dans les couloirs des ministères et des états-majors. J’y explique aussi comment chaque escadrille a créée sa signature et sa personnalité …par cette « marque », l’insigne de l’Escadrille… reflet de l’expression de son caractère, de sa trempe, par celle d’un chef, d’un As… souvent créées d’opportunités, d’humour, d’un jeu de mot, d’une anecdote, d’un drame ou par de la dérision.. Ce sont des dizaines de « petites histoires » que je rapporte. Une sorte de livre à entrées multiples où l’on peux flâner entre les Escadrilles et les hommes.»

Ce livre est largement illustré et ponctué d’anecdotes et commentaires, comme par exemple ce qu’était une escadrille DCA ou une Escadrille Côtière, de la réalité et du pourquoi d’une véritable guerre au Maghreb… Comment un indien Séminole devint un fier guerrier Lakota… et de la «philosophie» d’un Marcel Jeanjean. Sans oublier les frasques guerrières de Gabrielle D’Annunzio… Dell’ultimo condottiere!

De son côté, Philippe Ballarini, du site Aérobibliothèque, écrit à propos de ce livre : «Il manquait un ouvrage synthétique, pratique, abordable qui permettrait à tous les publics de posséder une documentation de base sur les escadrilles, leurs insignes à l’Armistice et leur genèse, leurs appellations successives. Le choix délibéré de l’auteur de ne pas faire figurer les insignes successifs de certaines unités (même s’il les mentionne) permet, en seulement 117 pages, de couvrir la totalité des unités navigantes, auxquelles s’ajoutent une notice chronologique de 8 pages et quelques pages d’explications bien utiles. Chaque fois que ce fut possible, les dessins d’insignes ont été élaborés par deux infographistes à partir de photographies d’appareils, à la suite de l’analyse fine des dégradés d’époque, ainsi que de l’angle de prise de vue. Quand ce n’est pas le cas, l’auteur a l’honnêteté de citer sa source iconographique. Quelques profils couleur d’Alan D. Toelle (peut-être trop peu nombreux à notre goût) agrémentent utilement ces pages.

Ce sont plus de 600 escadrilles, camps, détachements qui sont ici présentés, tous accompagnés de leur insigne, à l’exception de 43 unités pour lesquelles aucune marque n’est parvenue à l’auteur en dépit de ses recherches… si tant est que lesdites unités en aient été dotées.

Ceux qui connaissent Philippe Jourdan le qualifient volontiers de méticuleux, voire de pointilleux. On notera son souci de proposer un ouvrage de qualité à un tarif abordable. Les insignes sont reproduits avec une finesse remarquable sur un papier couché demi-mat de 115g/m2 garantissant une excellente impression. Ce papier a subi un traitement anti-UV à des fins de bonne conservation. Certains pourraient regretter qu’un tel livre-outil ne dispose pas d’une couverture rigide, mais ce façonnage onéreux aurait copieusement influé sur le prix de vente, rendant cet ouvrage moins accessible.

Une édition qui séduira certainement le plus grand nombre et qui faisait défaut jusqu’à présent sur la question, en dehors des monuments déjà parus mais qui sont soit épuisés, soit onéreux, soit orientés différemment. »

OFFERTS : DÉDICACE PERSONNALISÉE ET EX-LIBRIS

Ce livre est  bilingue Français – Anglais. 120 pages, format 21×29,7 cm, Papier couché semi-mat 115g, vernis UV. Couverture souple.         Prix : 30,00 € + port

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LE CAP 10 B N°1 VOLE A BERNAY

Le premier CAP 10b de série, construit en 1969 par les ateliers de la CAARP (Avions Mudry), à Bernay (Eure),  a passé 27 années au sein de l’Armée de l’Air, principalement à l’École de l’Air, à Salon-de-Provence, avant d’être retiré du service et vendu par le Service des Domaines en 1996.

Acheté par un particulier, il a peu volé et et même resté sans voler au cours de ces huit dernières années. L’Aéro-Club de Bernay en a fait l’acquisition, l’a restauré et remis en vol à la fin août 2017, nous apprend Régis Biaux sur le site Aéroforums. Le n° 1 F-GPPM, côtoie le n°315, F-HEBV, devenu CAP 10C au sein du même aéro-club.

Sous les couleurs, le n° 1 portait les codes VS puis VC. Ce retour au sources est aussi un bel hommage à Auguste Mudry, disparu il y a 10 ans et qui aurait eu 100 ans cette année.

(Photos de Régis Biaux et collection R. Biaux)

VIEILLES PLUMES, La revue de la commission historique du Vol à voile disponible chez vous

 
Grâce à un accord avec la Fédération française de vol à voile (FFVV), la revue « Vieilles Plumes », éditée par sa Commission historique, est désormais disponible sur notre site.
 
Cette revue annuelle est une mine d’informations sur l’histoire du vol à voile. Elle publie les recherches et articles réalisés par les membres de la Commission historique de la FFVV et traite en particulier d’un dossier principal qui compose le thème du numéro. Publiée sous une nouvelle présentation, plus « professionnelle » depuis 2016, elle met en valeur ces recherches, richement illustrées grâce aux archives de la commission et celles du musée Espace Air Passion, d’Angers.
 
Dans un premier temps, le n° 25 (2016) est disponible. Il présente l’histoire du planeur Arsenal AIR 100 et celle du concours national US de Wichita Falls, en 1947, où les Français et l’Air 100, avec Eric Nessler et Adrien Valette, le SO-P1 avec Paul Lepanse et le Nord 2000 avec Paul Didion, ont honorablement défendu les couleurs. Un dossier sur le SO-P1 complète le thème et un article consacré à Antoine Bourdarot vient conclure ce numéro.
 
Le n° 26, titré « Olympisme et vol à voile » sera disponible fin après le congrès de la Commission, prévu début décembre.
 
Le numéro : 25 € + port.

LE cap 232 n°18 AU MUSÉE D’ANGERS

Le CAP 232 n° 18 Charlie Alpha, ancienne monture de l’Équipe de voltige de l’armée de l’Air (EVAA), vient de trouver sa place dans l’Espace Air Passion, à Angers-Marcé. Entré dans les collections du musée angevin il y a quelques années, il avait été stocké en attendant d’être exposé à l’admiration des visiteurs.

Jusqu’au début des années 1980, l’EVAA se présentait en compétition sur le célèbre CAP 20 de Mudry. Au début de l’année 1984, l’armée de l’Air demande à la société Mudry d’étudier un avion répondant aux exigences de la compétition moderne, pour remplacer les Cap 20 standard. Le Cap 230 voit ainsi le jour. Il participe au championnat du Monde 1986 sous les couleurs de l’Equipe de voltige de l’Armée de l’air et au championnat d’Europe 1987. En 1988, lors du championnat du Monde au Canada, nos pilotes ont remporté deux médailles d’or et trois de bronze.

La course à la puissance voit ensuite arriver le CAP 231 sur lequel en 1990 l’EVAA est championne du Monde. Puis en septembre 1999, l’EVAA est équipée de Cap 232, avion qu’elle gardera jusqu’en août 2005 avant de le remplacer par l’Extra 330 sur lequel elle se produit actuellement.

Le n°18 CA est une magnifique machine de voltige de 300 ch qui complète bien la présentation du CAP 10 n°6 déjà exposé dans le musée. Tous deux témoignent du talent de la regrettée maison Mudry, de Bernay (Eure) dont les avions ont accumulé les podiums dans les rencontres internationales.

Angers- Marcé : QUAND LES ARCHIVES S’EXPOSENT

Espace Air Passion présente pour la première fois au grand public, une exposition temporaire dédiée à son centre d’archives et ses richesses dans le hall d’exposition de l’Espace Air Passion, à Angers Loire Aéroport. Cette exposition exceptionnelle est proposée pendant les vacances d’été, du samedi 1er juillet au jeudi 31 août 2017.

Par le biais de 18 panneaux explicatifs, les visiteurs partent à la découverte des richesses et raretés préservées par l’association (plans, photographies, manuscrits, livres, revues…). Les archives sont présentées par thématiques (construction, aérostation, vol à voile, aéromodélisme…) et périodes historiques. Le fonctionnement du centre des archives est expliqué.

C’est aussi l’occasion de découvrir les différentes utilisations des documents et de l’intérêt de conserver ce pan du patrimoine français.

Une visite guidée « Archives Aéro » le mardi

Une visite guidée dédiée à cette exposition « Archives Aéro » et de la salle des archives est programmée chaque mardi (sauf le 15 août), de 10h30 à 12h00. Sur réservation (info@museeaviation- angers.fr ou 02 41 33 04 10). Nombre de places limité (10 personnes).

Le musée conserve une des plus importantes collections d’archives aéronautiques de France et d’Europe. Le centre de documentation est accessible aux historiens, journalistes, étudiants ou passionnés. Le fonds réunit une bibliothèque de plus de 10 000 références, 350 titres de presse du XIXe au XXe siècle, 200 000 clichés, 600 liasses de plans. L’ensemble représente 3 000 mètres linéaires.

Créé en 1981 et implanté depuis septembre 2000 sur la plate-forme d’Angers Loire Aéroport, Espace Air Passion expose sur 3 500 m2 des avions, des planeurs ayant marqué l’histoire de l’aviation, certains très rares, voire uniques au monde. Il vise à faire vivre notre patrimoine aéronautique et offrir rêve et plaisir au public. Ouvert en particulier vers les familles, Espace Air Passion a reçu le 6 mars 2013 le label qualité tourisme.

Conditions d’accès :

Ouverture du mardi au samedi, de 10 h00 à 12 h00 et de 14 h00 à 18 h00, le dimanche de 10 h00 à 12 h00 et de 15h00 à 19 h00. Fermé le lundi.

Tarifs : Plein tarif 6 €, tarifs réduits 3 € (chômeurs, étudiants, handicapés, enfants de 7 à 18 ans), Cezam 5 €, Pass Famille 15 €. Le billet d’entrée permet la visite de l’exposition temporaire, de la collection permanente et des ateliers de restauration.

Le Moynet 360-6 JUPITER Grand Prix du patrimoine 2017

Arrivé en fin de restauration à l’état de vol, le Moynet 360-6 Jupiter d’Angers vient d’obtenir le Grand Prix du Patrimoine 2017 – Coupe GIFAS, décerné par l’Aéro-Club de France et le Groupement des industries françaises de l’aéronautique et de l’espace.

Exemplaire unique en état de vol, le Moynet 360-6 Jupiter n° 01  F-BLKY est entré en restauration au Musée régional de l’Air, Espace Air Passion d’Angers-Marcé il y a une dizaine d’années. Débarrassé de son matériel d’essais, ausculté de fond en comble, repeint à neuf selon sa livrée de 1964, le Jupiter a connu récemment ses premiers essais moteurs. Ce bimoteur d’affaires de formule push-pull et de deux fois 295 ch est l’œuvre de André Moynet, ingénieur, inventeur, ancien du Normandie-Niemen et homme politique.

S’il n’a pas trouvé de débouché industriel à son avion construit à trois prototypes par Matra, André Moynet n’en avait pas moins réalisé une machine magnifique, très pure et beaucoup plus performante que ses homologues américains.

Les efforts de l’équipe d’Angers-Marcé constants et réguliers pour redonner son prestige à ce bel avion se voient ainsi justement récompensés. On attend avec impatience les premiers vols et les présentations en meeting du Jupiter, un autre symbole du savoir-faire aéronautique français.

Un planeur mythique, le C 30 S Edelweiss

Le SIREN C 30 S  Edelweiss est l’un des derniers planeurs produits par l’industrie aéronautique française à avoir décroché un titre mondial. Dessiné et conçu par Jean Cayla, « père » des Breguet 901 et 904 notamment, l’Edelweiss est resté dans les mémoires pour avoir été sacré champion du monde de la classe standard en 1965, piloté par François-Louis Henry.

L’ouvrage « SIREN C 30 S Edelweiss » est prévu pour septembre

C’est l’histoire de ce planeur magnifique, innovant et très moderne, à mi-chemin entre les classiques « bois et toiles » et la génération des planeurs en composites fibre de verre – résine, que nous préparons activement pour une sortie en septembre 2017. De la conception à la performance, situé dans le contexte de l’époque, l’Edelweiss a été le dernier représentant de l’époque pré-fibre de verre bien qu’il ait été lui-même construit en matériau composite sandwich, mais encore en bois-klégécel.

Cette monographie que souhaitons la plus complète possible, nous emmènera du bureau d’études de la SIREN jusqu’aux pistes des premiers vols des prototypes, des championnats du monde, aux centres nationaux et  clubs qui firent voler les 55 exemplaires produits. Enfin, les collectionneurs qui font encore voler les Edelweiss survivants nous montreront la passion avec laquelle ils entretiennent leur superbes planeurs.

En raison du tirage limité de cet ouvrage, nous proposons aux passionnés de réserver leur(s) exemplaire(s) grâce au bon de réservation en ligne. Un bon de commande définitif avec règlement sera adressé avant parution aux lecteurs qui auront réservé.

Bon de réservation

LES SECRETS DU B-29 SUPERFORTRESS EN 180 PAGES

B-29

Il arrive, enfin, l’ouvrage « The B-29, commander training manual » ! Fac-simile du manuel d’entraînement des commandants de bord de B-29 « Superfortress », cet ouvrage (version révisée de 1945) dévoile toutes les techniques, les procédures et l’utilisation de l’avion. Impressionnant bombardier ayant servi à la fin de la dernière guerre mondiale, le Boeing B-29 représente le summum de la technologie des bombardiers à moteurs à pistons.

Le livre est édité en très petite série, à la demande de passionnés et il est disponible en ligne au prix de 47 € + port.

Format 21 x 29,7 cm, 180 pages, broché. En anglais.

Commander « The B-29, commander training manual ».

Couv B-29

Vieilles Plumes revient : L’Air 100 et le concours de Wichita Falls (1947) au menu

Vieilles Plumes, le bulletin de la commission historique de la Fédération française de vol à voile revient après quelques années d’absence. Seule revue exclusivement dédiée à l’histoire du vol à voile français, Vieilles Plumes manquait aux passionnés. Les voici rassurés avec un numéro 25 consacré en grande partie à l’année 1947, traitant d’un succès de l’industrie aéronautique nationale : l’Air 100, qui a brillé au championnat national US de Wichita Falls, en 1947. L’histoire de l’appareil et celle de l’événement, très liées, nous sont contées par Christian Ravel. L’auteur nous raconte également le retour inespéré en France en 2013 de l’Air 100 n°01, resté aux Etats-Unis, puis au Canada depuis 1947, sa restauration par l’Espace Air Passion d’Angers-Marcé et son classement « monument historique ».

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Contemporain de l’Air 100, le SO-P1 surnommé Ferblantine, a participé au même championnat avant de sombrer dans l’oubli. L’histoire de ce planeur entièrement métallique est traitée par Jean Molveau, président de la commission historique de la FFVV.

Enfin, c’est un retour vers les années 1930 que nous propose Jean Barnérias avec l’histoire d’Antoine Bourdarot, artisan constructeur de planeurs. Bourdarot a construit des AVIA, l’AV-3 et l’AV-10 de Fauvel puis le Taupin, monoplace imaginé par Louis Peyret qu’il a transformé en biplace au sein de l’entreprise SACA, de Lignel.

 Vieilles Plumes revient avec une qualité professionnelle de mise en pages et d’impression qui en fait une revue à part entière, quelques jours avant le congrès de la commission historique de la FFVV qui se tiendra le 26 novembre 2016 à l’Espace Air Passion, à Angers-Marcé. La réalisation de ce numéro été confiée à Bleu Ciel Diffusion.

84 pages. Format 21 x 29,7 cm.

A commander prochainement sur le site : www.ffvv.org

Participez à la restauration du Nord 3400 Norbarbe

Depuis plusieurs années, l’Espace Air Passion d’Angers-Marcé restaure un Nord 3400 Norbarbe, avion d’observation de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) des années 60. L’avion a en particulier servi en Algérie où ses équipages ont joué un rôle primordial dans la reconnaissance, la collecte d’informations et le guidage des avions d’assaut (T-6 et Vampire notamment).

Nord3400Le nord 3400 Norbarbe

Seulement une dizaine d’exemplaires de ce type ont survécu à la grande destruction du temps et de l’oubli. Cet avion est ainsi une rareté dans le patrimoine aéronautique national. Sa sauvegarde prend donc la dimension d’une mission importante pour le musée angevin qui vise, comme pour le reste de ses collections, une remise en vol après restauration.

Avec plusieurs autres restaurations importantes en cours (Cessna Bobcat de 1938, Moynet Jupiter, de 1964…) Espace Air Passion a besoin d’aide pour financer ce projet et lance un appel aux dons sur le site Ulule, à la recherche de 15 000 € pour boucler son budget, évalué à un montant total de 30 000 €. Les bénévoles travaillent déjà avec opiniâtreté sur l’avion et un encouragement par un don, même limité, sera pour eux le signe d’un soutien moral à leur action de conservation du patrimoine. En contrepartie, on pourra découvrir le musée et le travail qui y est réalisé. Pour un peu plus, quelques cadeaux symboliques viendront remercier les donateurs…

http://fr.ulule.com/restauration-dun-avion-nord-3400-de-1960/

DES LIVRES POUR LES PASSIONNÉS D AVIATION LÉGÈRE